Le cavalier

Les joueurs les moins expérimentés redoutent cette pièce qui leur semble énigmatique, mystérieuse et d’une puissance ahurissante. Force est d’admettre qu’elle possède des caractéristiques remarquables qui imposent le respect et surprennent parfois les joueurs les plus méfiants.
— Eugène-Znosko Borowski

Ses déplacements sont nettement plus compliqués que ceux des pièces précédentes. Allons y pas-à-pas.

Un cavalier se déplace en formant des sortes de "L". Tout ce passe comme s'il se déplaçait d'une case comme une tour, puis d'une case comme un fou.

Voici représentés les déplacements du cavalier. Les cases vertes correspondent aux cases où le cavalier peut se déplacer. Les flèches correspondent à la décomposition : une case comme une tour, puis une case comme un fou.

Voici un autre exemple.

Vous pouvez noter que contrairement au fou, un cavalier se déplace toujours sur une case de couleur opposée à sa case de départ.

Le cavalier, ce kangourou

Je vous l'avais annoncé au chapitre sur les pièces, le cavalier est la seule pièce qui peut "sauter" au dessus des autres pièces, quelqu'en soit la couleur.

Voici donc un dernier exemple avec d'autres pièces en présence.

Chaque joueur commence avec deux cavaliers.

Si le déplacement du cavalier ne vous semble pas encore clair, ne vous découragez pas : les exercices sont fait pour ça. N'hésitez pas à relire ce chapitre à tête reposée.

EXERCICES